J'ai du mal à écrire. Je pense que je ne saurais pas trouver les mots, j'ai trop peur de ne pas savoir décrire le concert et ce qui l'a suivit. Car certaines choses sont si belles qu'elles ne peuvent être décrites par des mots. C'est simple, jamais, en plus de 15ans d'existence je n'avais vécu ça. Il y a eu Indo bien sur. Mais là ... C'était tellement différant.
On est arriver après un allé retour en bus puis le bus jusqu'à Entraigues, avec Serre-moi de Tryo en tête [On se demande pourquoi], après quelque demande pour trouver la Salle des Fête, j'entends le « Léaaaaaaaaa » d'Alice, trop contente de les avoir trouver ! On arrive enfin, on mange [Enfin ...], ça papotte, et puis, les balances, mes ongles qui s'enfoncent dans ma peau et j'en ai les marques parce que wahou ! L'attente, les gens qui arrivent. La pluie et nous, 2 glandus à ne pas avoir peur de se mouiller. On entre enfin car c'est déjà 8heure. J'ai la place 4, Lui la 7. Et un tampon de poule-canard sur la main. [Que je ne voudrais voir disparaître pour rien au monde : il est toujours sur ma main gauche !]. On se chope les meilleures places. Je suis juste en face du micro. On pose nos appareils photos sur la scène, comme à Hanoi sauf que c'est pas Indo ! Après je ne sais pas combien de temps d'attente, Flood commence enfin. Je suis littéralement captiver pas le chanteur. Pourquoi ? J'en sais rien. J'aime sa voix et il à quelque chose. Il descend plusieurs fois dans le public, il est à notre niveau. Il danse même avec une fille ! Malgré que ce groupe se répète, j'ai bien aimé. Certaines chansons étaient vraiment pas mal. Puis, on s'en va de nos places pour aller se prendre une bière ! On parle musique, « Et Salambooo au Pakistan » Non Alice tu ne rêves pas. Le 2ème groupe arrive ... Et ... Je n'ai pas pu rester plus d'une chanson entière, des pogos et des musiques qui geulent, je n'aime pas vraiment. On va donc faire un tour à Entraigues après avoir chanter [Enfin geuler] « 51, je t'aiiiime » avec 2 fans ! Il fait froid mais on s'en fout, je suis heureuse de voir la pleine lune. On fini par revenir au point de départ mais c'est toujours My own vision et ... On préfère rester dehors. Je ne me rappelle même plus l'effet que ça m'a fait quand j'ai vu Soma. J'avais déjà vu les membres traîner dans la salle, mais là, il était sur scène et ce pourquoi je vivais depuis quelques jours était arrivé. J'avais les jambes qui tremblaient sans vraiment pouvoir me contrôler. Soma était devant moi, j'étais dans ces bras. Le chanteur avec ses fameuses lunettes noires dont Alice m'avait parlé, le sublime bassiste dont j'ai eu du mal de détacher les yeux pendant le concert, et le batteur et le guitariste que j'ai à peine vu. Trop captiver pas les 2 messieurs ! La première chanson inconnue, j'aime. Puis, Feel Allright. Le public qui reprend en c½ur, je me sens vivre, je me sens bien. Puis arrive Borderline. Je suis hystérique, je me déchaîne totalement ! « Même au bord des larmes, restons Borderline ». En y repensant, je reste sans voix, c'tte chanson est ... Tout simplement magnifique, elle à quelque chose d'assez indescriptible, surtout en concert. Elle m'a fait revivre. Et puis, James Dean. Monsieur le sublime chanteur, qui entre temps avait enlever ces lunettes, cherche à nous faire trouver la chanson [Un peu facile pour nous, on avait la set list devant les yeux. Tout le monde cri James Deeeeean ! Le coup de stress monumental, parce qu'on doit y aller. Crise de larmes en plein concert, une seule phrase « Je peux pas partir ». On arrive finalement à retarder le moment du départ et je peux geuler « Capturons l'essentiiiiel » : Ma nouvelle philosophie de vie ! Puis les chansons s'enchaînent, totalement inconnues, mais totalement sublimes, je surkiffe les blagues de chanteur tout en arrivant pas à détacher les yeux du bassiste. La fin arrive. Ils reviennent finalement sur scène « Vous avez tellement crier qu'on est obliger de revenir ». Mort de rire ! On est vraiment obliger d'y aller, je marche à reculons, pour profiter encore, des dernières secondes de paradis, encore quelques larmes, que je me force à ravaler. Puis tout à coup de calme, le trajet en voiture, les au revoirs, nous rentrons, notre détour au parc parce qu'il nous reste du temps. A minuit 30, allongés dans l'herbe mouillée, en tee-shirt ! On retourne at home malheureusement trop tôt et on va se coucher assez vite. Une fois dans mon lit, je pense et je repense, un dernier texto et je finis enfin par m'endormir. Il doit être 1h30 quand je ferme les yeux. Camille me réveille à 8h par un texto totalement adorable. Je sais qu'il ne dors pas mais je peux pas me lever, j'atends une heure. A 9h08, je finis enfin par me lever, je vais le rejoindre, on se dépêche de descendre, un petit déjeuner forcé, un faisage de course, tu deviens mon grand frère. Mon premier lapin or, notre premier concert ... Puis la matinée se finis bien vite. A table, on parle, j'ai envie de sortir de table, pour me retrouver juste avec toi. Comme touts chose à une fin, on finis pas monter dans ma chambre, le temps passe trop vite, c'est impressionnant, j'ai encore mes perte de notion du temps comme à chaque fois que je te vois. Viens le moment de partir, je te raconte mes envie d'un jour partir sans rien. On prend le bus, on arrive à la gare. Bientôt 16h10... Puis l'heure arrive, je te vois monter, à regret. Je reste derrière, tu ne me vois même pas. Une fois encore tu ne m'auras pas vu pleurer. Je t'aime.
Merci à Alice et aux filles pour m'avoir fait connaître Soma, merci aux filles du lycée pour m'avoir soutenu, en particulier à Camille qui à failli me tuer, merci, à Soma pour nous avoir fait vivre ça, merci à tout ceux de ce soir là qui on fait que le soirée était presque parfaite. Si seulement tu avais était là. Tu m'as manqué ma chérie
Photo d'Alice complétemement sublime.