J'avais dis que cet article arriverai ...
Tant de souvenirs, notre table, nos chaises, crier parce qu'on a pas de rab de frite, jouer avec la super brandade qui peut vaincre n'importe quel autre aliments, en mettre partout, se lancer de l'eau, mettre du sel dans les verres, faire des dessins sur la table, rire de la cornemuse, déchirer la nappe, apprendre à faire des oreilles de chats avec une serviettes en papier, jouer au Foot Baby ou au Baby Foot avec notre Pamela adorée, la colo arc-en-ciel, la colo où tout le monde est content, dire ça poutre, parce que c'est 100% femme actuelle, ça loutre [Parce qu'un animal qui fait des barrages c'est une loutre, un bout de bois qui tiens une maison c'est une poutre, manger ça fait grossir, taper ça fait souffrir, baiser ça fait du bien, ouaf ouaf fait le chien], se faire aborder avec un « j'aime bien tes cheveux » et se rendre compte un peu plus tard qu'on est toutes les 2 fans du même film, les Chansons d'Amour, se rencontrer grâce à un paquet de fraises tagada, s'acheter des string tous plus laids les uns que les autres à 1euros, les mettre sur la tête et dire à tout le monde qu'on lance une nouvelles mode, jouer à String Man et ses assistantes, danser devant tout le monde sur les chants chrétiens, se faire des tours d'auto-tamponneuses et assassiner une sucette, faire du charme à un vieux monsieur pour avoir un porte-clés où un jeton, faire le toboggan interdit au plus de 14ans, toujours avec The string sur la tête, se dire que la SNCM c'est le Service National du Sado-Masochisme, le sublime rire de Pauline, se balader dans Boyard Ville [tin tintin tin tintin tintintintintin <= musique de Ford Boyard pour ceux qui comprennent pas ], acheter Miss ou Girls spécial roman photos ! Les lire en long et en large, lire les témoignages, faire des dizaines de tests, se moquer de Sasha, mère de famille avant l'heure, traiter tout le monde d'espèce de parisiens, s'échanger nos habits, et puis, la plage, allonger sur le sable après avoir rouler par terre, se demander si la vie pouvais être remplie que de moment comme celui là, jouer au raquette avec Félix pour se rendre compte que j'arrive même pas à rattraper un balle, le faire désesperer, et ... le 14juillet, jouer au facteur n'est pas passé pendant le feu d'artifice ou rester allonger sur l'herbe à contempler les étoiles pendant que les gens dansent sur de la musique de merde, voir des étoiles filantes et faire des v½ux irréalisables, dire que nos voisins nous envahissent, créer SOS Voisin, rire a en pleurer parce qu'on apprends à une certaine personne que la libido n'est pas une maladie et que la cataracte n'a rien a voir avec la libido ! Pleurer sous la douche pour ne pas que ça se voit parce que tout sera fini dans quelques heures, faire des tests de miss à Félix et Aloïs, rire de leur résultat. Monter dans le train du retour à contrec½ur, se dire que c'est déjà la fin sans vouloir y croire vraiment. faire un roman photo, rire encore, parce que c'est sûrement la dernière fois qu'on pourra le faire ensemble. Arriver à Paris... Retenir ses larmes. Ce convaincre qu'il ne faut pas pleurer. Ce dire qu'on ne pleurera pas et puis, ne plus contenir ces larmes sur le quai, les derniers au revoir qui ressemble à des adieux. Au fond, je sais qu'ils en sont peut-être. Essayer de se convaincre du contraire. Se dire qu'on se reverra, que l'année prochaine on recommencera. Pleurer une dernière fois dans les bras de notre mono préférée. Se faire des promesses qu'on n'est pas sur de pouvoir tenir. Et déjà, partir. Un moment d'absence et je me retrouve déjà dans le train qui me ramène chez moi. Seule, un peu perdue sans vous. Je vous aime tant.
Si seulement, l'année prochaine ...