[ Je serai là quand tu viendras ]

[ Je serai là quand tu viendras ]
Enfin. Plus d'un an d'attentes, d'espoirs, de déceptions, un an de lettre, 6 mois de dimanche soir au phone. Pour enfin arriver à hier, se voir enfin. Voir ton sourire, te prendre dans mes bras. Avoir le c½ur qui bas plus vite, les jambes qui tremblent, les mains aussi. Regarder partout, passer les 5minutes les plus longues de ma vie, attendre, sentir mon portable vibrer, toi qui me demande si c'est bien moi. Moi qui marche très très vite pour te rejoindre. Avoir envie de te parler pendant des heures, te raconter des milliers de choses, te crier à quel point je suis Heureuse de te voir. Mais j'ai du mal, te voir enfin, ce petit choc dû au fait que aujourd'hui, tu es vraiment devant moi. Rester bête, te présenter la plus part de ma famille, te voir te dé-timidifier de minutes en minutes. Et puis, nous échapper, se retrouver toutes les 2, découvrir notre joli endroit, te voir courir comme une folle, en rire et faire pareil. Courir et rire encore et toujours, se sentir vivante, faire des jolies photos, devoir rentrer, manger et toujours parler, de tout de rien, re-sortir, courir sur les dunes d'herbes, comme sur les toits du monde, danser et avoir un sourire niais ['ne plus t'imaginer enfin te voir' / 'je serai là quand tu viendras'] Chanter Halleluya comme un hymne, se dire qu'on est des amies d'Indochine ! Faire des photos avec mon sublimes bracelets fait avec des doigts de fée, et ta jolie croix indochinoise, rentrer à la maison, discuter sur la terrasse, crever de chaud, rentrer, déjà devoir partir, quitter à regrets l'appart de ma s½ur, arriver à la gare, prendre le RER A, parler encore de tout de rien, profiter. Arriver à la gare de Lyon, faire une photo dans un photomaton [elle est déjà dans mon porte feuille], aller dehors et refaire ma messagerie, parce que j'avais dis que je voulais ta jolie voix sur ma messagerie, déjà devoir partir. Se dire au revoir 10 fois, voir tes jolis yeux devenir rouge. Se promettre de se revoir, le projet du nouvel an. Une envie de pouvoir encore te serrer dans mes bras. Entrer dans le train à contreur ne plus pouvoir parler. Si seulement j'avais pu t'emmener avec moi ...
Mer
ci pour tous ces moments qui reste gravé dans mon c½ur et dans ma mémoire, merci d'être ce que tu es et merci à ton papa de t'avoir emmener !
Tu me manques déjà beaucoup.
Je t'aime fort.

Photo de nous 2 à venir ...

# Posté le lundi 28 juillet 2008 07:12

Modifié le vendredi 01 août 2008 07:19

[ Ne plus t'imaginer, enfin te voiiiir ] J-2 j'ai hâte !

[ Ne plus t'imaginer, enfin te voiiiir ] J-2 j'ai hâte !
Cette semaine était juste géniale et tout n'est pas fini. L'horreur de quitter tous mes amours de la colo s'est transformée en pensées nostalgiques. Et puis, 2 journées à peindre avec la femme de ma vie, toutes les 2 sur un échafaudage, à se badigeonner de peinture qu'on n'arrive pas vraiment à enlever après, se faire la porte, rire, rire, rire. Se voir des spectacles, être Heureuses, voir du monde, beaucoup de monde ou juste notre petit comité réduit. Rire de tout, de rien. Adorer les crêpes nutella amandes, regarder un film qui fait peur mais pas trop, se lever à 8h30, amener le petit déjeuner à nos 2 Amours ! Rire de leur geules du matin. Ta déclaration d'amour en plein milieu de monoprix. Toi. Je t'aime. J'ai tellement hâte d'être à nos vacances. [N'oublions pas nos 2 règles !]
Et puis, l'esp
oir, dans 2 jours, 2 minuscules petits jours, voir enfin Diane. Après plus de un an de papotages divers ! [Ne plus t'imaginer, enfin te voir] Tu ne peux pas savoir comme j'ai hâte !

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 14:41

[ Qu'importe le ridicule si tu m'escortes ]

[ Qu'importe le ridicule si tu m'escortes ]
J'avais dis que cet article arriverai ...
Tant de souvenirs, notre table, nos chaises, crier parce qu'on a pas de rab de frite, jouer avec la super brandade qui peut vaincre n'importe quel autre aliments, en mettre partout, se lancer de l'eau, mettre du sel dans les verres, faire des dessins sur la table, rire de la cornemuse, déchirer la nappe, apprendre à faire des oreilles de chats avec une serviettes en papier, jouer au Foot Baby ou au Baby Foot avec notre Pamela adorée, la colo arc-en-ciel, la colo où tout le monde est content, dire ça poutre, parce que c'est 100% femme actuelle, ça loutre [Parce qu'un animal qui fait des barrages c'est une loutre, un bout de bois qui tiens une maison c'est une poutre, manger ça fait grossir, taper ça fait souffrir, baiser ça fait du bien, ouaf ouaf fait le chien], se faire aborder avec un « j'aime bien tes cheveux » et se rendre compte un peu plus tard qu'on est toutes les 2 fans du même film, les Chansons d'Amour, se rencontrer grâce à un paquet de fraises tagada, s'acheter des string tous plus laids les uns que les autres à 1euros, les mettre sur la tête et dire à tout le monde qu'on lance une nouvelles mode, jouer à String Man et ses assistantes, danser devant tout le monde sur les chants chrétiens, se faire des tours d'auto-tamponneuses et assassiner une sucette, faire du charme à un vieux monsieur pour avoir un porte-clés où un jeton, faire le toboggan interdit au plus de 14ans, toujours avec The string sur la tête, se dire que la SNCM c'est le Service National du Sado-Masochisme, le sublime rire de Pauline, se balader dans Boyard Ville [tin tintin tin tintin tintintintintin <= musique de Ford Boyard pour ceux qui comprennent pas ], acheter Miss ou Girls spécial roman photos ! Les lire en long et en large, lire les témoignages, faire des dizaines de tests, se moquer de Sasha, mère de famille avant l'heure, traiter tout le monde d'espèce de parisiens, s'échanger nos habits, et puis, la plage, allonger sur le sable après avoir rouler par terre, se demander si la vie pouvais être remplie que de moment comme celui là, jouer au raquette avec Félix pour se rendre compte que j'arrive même pas à rattraper un balle, le faire désesperer, et ... le 14juillet, jouer au facteur n'est pas passé pendant le feu d'artifice ou rester allonger sur l'herbe à contempler les étoiles pendant que les gens dansent sur de la musique de merde, voir des étoiles filantes et faire des v½ux irréalisables, dire que nos voisins nous envahissent, créer SOS Voisin, rire a en pleurer parce qu'on apprends à une certaine personne que la libido n'est pas une maladie et que la cataracte n'a rien a voir avec la libido ! Pleurer sous la douche pour ne pas que ça se voit parce que tout sera fini dans quelques heures, faire des tests de miss à Félix et Aloïs, rire de leur résultat. Monter dans le train du retour à contrec½ur, se dire que c'est déjà la fin sans vouloir y croire vraiment. faire un roman photo, rire encore, parce que c'est sûrement la dernière fois qu'on pourra le faire ensemble. Arriver à Paris... Retenir ses larmes. Ce convaincre qu'il ne faut pas pleurer. Ce dire qu'on ne pleurera pas et puis, ne plus contenir ces larmes sur le quai, les derniers au revoir qui ressemble à des adieux. Au fond, je sais qu'ils en sont peut-être. Essayer de se convaincre du contraire. Se dire qu'on se reverra, que l'année prochaine on recommencera. Pleurer une dernière fois dans les bras de notre mono préférée. Se faire des promesses qu'on n'est pas sur de pouvoir tenir. Et déjà, partir. Un moment d'absence et je me retrouve déjà dans le train qui me ramène chez moi. Seule, un peu perdue sans vous. Je vous aime tant.
Si seulement, l'année prochaine ..
.

# Posté le mercredi 23 juillet 2008 05:20

Modifié le mercredi 23 juillet 2008 05:37

[ As-tu déjà croqué la pomme à pleine dent ? ]

[ As-tu déjà croqué la pomme à pleine dent ? ]
Je suis rentrée hier, à 23h30, en larmes. Je suis sortie du train, je pensais que j'aurai froid, j'avais mis ma veste, mes mains dans les poches. Je venais de passer 3h30 à repenser à tout, avec déjà une pointe de nostalgie alors que cela ne faisait quelque heure que c'était fini. A tous ces petitstails, à tous ces rires, ces coup de geules, ceslins. J'ai mis un pied dehors et là [c'est le drame], le choc ! 26°C dehors, j'avais perdue l'habitude. Là, j'ai bien compris que j'étais chez moi. J'avais quitté l'île d'Oléron où on dormait sous une couette, et Paris avec son ciel tout gris. J'étais chez moi. Avignon bonsoir ! Et j'en étais dégoûtée. J'aurai préféré rester encore des heures, sur le quai de la gare Montparnasse, à vous voir encore, vous serrer dans mes bras, sûrement pour la dernière fois. J'aurais préférer, moi aussi, habiter sous le ciel gris, ne pas être qu'une petite provinciale [comme le pense certains !]. J'aurais voulut vivre dans le même univers que vous. Pouvoir partager vos discutions d'espèces de petits parisiens que vous êtes.
Ce ma
tin, 2ème choc, pas de réveil, personne à réveiller, vous êtes pas là, vous et vos têtes du matin. Touts est fini. Tout.
Pour l'ins
tant, je n'ai pas le courage de faire un article 'résumé de 12jours merveilleux, des premières rencontres sur le quais ou dans le trains grâce à un paquet de fraises tagada à notre roman photo dans le train ou aux adieux sur le quais'. Mais cet article arrivera bientôt. Promis !
En
tout cas, je voulais vous dire que je vous aimer fort. Tellement fort. Et que l'année prochaine ... Si seulement. Je garde Pamela, en espérant pouvoir la réuiliser avec vous.
Je vous
aime. Et merci pour tout.

# Posté le samedi 19 juillet 2008 08:18

[ Je partirai et je resterai seulement vêtue de toi ]

[ Je partirai et je resterai seulement vêtue de toi ]












Je m'en vais. Je m'enfuis. Je pars. Je vis.
Je vous aime.

Ne vous inquiétez pas, je reviens bientôt














Photo : Juste envie de mettre une photo débile ! Celle qui m'a valut une jolie réputation d'alcoolo !

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 13:50